(mise à
jour 2006 - date de la dernière information 1999)
Peintre et vitrograveur
Né le 14 mai 1948
Décédé le 27 avril 1998
Formation
1994 Baccalauréat en arts plastiques,
Université du Québec à Montréal
1980 Etude de l'art monumental et mosaïque, Rome, Italie
1972 Baccalauréat en Philosophie, UQAM
1968-70 Atelier de peinture, Montréal
1965-69 Baccalauréat ès arts,
Collège Sainte-Marie, Montréal
1964-65 Arts Plastiques, Jacques Hurtubise, Montréal
Expositions individuelles
1994 Café des Arts, UQAM, Montréal
1991 Complexe Station C, Montréal
Expositions collectives
1995 18th International Independant Exhibition of prints,
Kanagawa, Japon
. Maison d'art Fra Angelico, Montréal
. Artothèque de Montréal
1994 Galerie de l'UQAM, Montréal
. Fondation Charles Le Moyne, Longueuil
. Maison de la culture Frontenac, Montréal
1993 Faubourg des arts, Montréal
. Maison d'art Fra Angelico
1992 Galerie Radium Art Actuel, Montréal
. Complexe Guy-Favreau, Montréal
. Maison d'art Fra Angelico, Montréal
1990 Galerie Rodrigue Le May, Ottawa
. Galerie l'Equivoque, Ottawa
1989 Musée des beaux-arts, Montréal
1984 Galerie Kanesatake, Como
1982 Galerie l'Equivoque, Wakefield
1979 Galerie Libre, Montréal
1975 Galerie Zanettin, Québec
1973 Les artisans Coop-Vie, Montréal
. Centre national des arts, Ottawa
1971 Galerie la Sauvegarde, Montréal
. Thomas Moore Society, Montréal
L'oeuvre gravée de Marc Sylvain
est une sorte de charnière entre l'estampe traditionnelle
et l'estampe contemporaine. Il utilise des éclats de vitres
servant de matrice pour imprimer ses estampes. Cette technique,
qu'il a appelé vitrogravure, il l'a breveté en 1974.
Par exemple, un miroir éclaté,
par un seul geste du peintre, fige l'action du «geste» de
l'artiste, ramenant le geste créatif à sa plus fondamentale
expression. On ne pourrait être plus minimal quant à l'expression
artistique. /.../ Un coup sur la vitre et cette trace de l'artiste
devient l'oeuvre. /.../ Le geste de l'artiste, figé dans le
miroir brisé, monté sur un canevas, nous renvoie l'image du
regardant en train de se regarder regardant.
(D'après un texte
de Yvon Goulet,
Orientations, Septembre, 1997, Vol.1, n9, p.25)